Université Stendhal MSH-alpes : Maison des Sciences de l'Homme CNRS

Colloques et conférences 2004

Discours et débats dans l'Ancien Roman

Colloque Roman III

organisé par le département de Grec de l'Université François Rabelais

Jeudi 21, vendredi 22 et samedi 23 octobre 2004, Tours

10th INTERNATIONAL SYMPOSIUM ON THE ODYSSEY
Contests and Rewards in the Homeric Epics

Centre for Odyssean Studies Ithaki, september, 15-19, 2004

Homer in the 20th century : between world literature and the western canon

International conference University of Durham20-23 July 2004

Information: Dr B. Graziosi (barbara.graziosi@durham.ac.uk - Dr E. Greenwodd (eg21@st-andrews.ac.uk).

http://www.dur.ac.uk/barbara.graziosi/Homer20th.htm

Homeric epic constitutes the core of the western literary canon, yet it is frequently compared to epic traditions that are deemed neither literary nor western. This conference seeks to explore the connections between postcolonial and postmodern contestations of the western canon, and contemporary approaches to Homer. The twentieth century saw two different, and sometimes opposed, approaches to Homer: on the one hand, the Homeric poems were accepted as the first great literary works in a genealogy which includes such authors as Apollonius, Virgil, Lucan, Dante, Tasso, Spenser, and Milton. On the other hand, in the twentieth century scholars systematically studied Homeric epic in conjunction with epic traditions from very diverse times and places: for example, Bosnia Herzegovina, the ancient Near East, medieval Japan, and modern Africa. These different approaches permeated not just academia, but the adaptation of Homer in the creative arts, as well. For this reason the conference will explore the role of Homer in the twentieth century across different media, genres, and disciplines. Speakers include:
Gregson Davis, Caroline Eades, John Foley, Lorna Hardwick, Johannes Haubold, Françoise Létoublon, Christopher Logue, Richard Martin, David Ricks, Seth Schein, Nana Wilson-Tagoe, Oliver Taplin

Tuesday 20 July :

Evening Reading
Christopher Logue (Poet and novelist), "Reading of War Music"
Dr. Emily Greenwood (University of St Andrews), "Logue's Television : Reading Homer from a distance"

Wednesday 21 July :

Receptions of Homer in the twentieth century
Dr. Barbara Graziosi (University of Durham), "Introduction : Homer between World Literature and the Western Canon"
Prof. Lorna Hardwick (Open University), "Singing across the faultness : Twentieth-century Cultural Shifts and Receptions of Homer"
Dr. Johannes Haubold (University of Durham), "Modes of resonance : tradition vs reception"
Homer in film
Prof. Simon Goldhill (University of Cambridge), "Naked vs O Brother were art thou"
Prof. Françoise Letoublon (Université Stendhal, Grenoble), "Angelopoulos in the Underworld"
Comparative approaches to Homer
Dr. N. J. Allen (University of Oxford), " The place of Homer in the study of Indo-European epic" (exact tiltle to be confirmed)
Prof. J. M. Foley (University of Missouri-Columbia), "Homer, Isak, and Caedmon : Paragons of Oral Poetry"

Thurday 22 July :

Case studies in the reception of Homer
Prof. David Ricks (King's College London), "Homer in the Greek Civil War (1946-1949)
Prof. Richard Martin (Standford University), "Homer among the Irish : Synge, yeats, George Thomson and Parry"
Prof. Sth Schein (University of California, Davis), "Teaching western culture : Homer and the education of Jewish and Catholic immigrants in the 1930s and 1940s
United States"
Case studies in the reception of Homer
Prof. Oliver Taplin (University of Oxford), "Some assimilations of the Homeric simile in later twentieth-century poetry"
Prof. Nana Wilson Tagoe (SOAS, University of London), "The classics an console. But not enough. Walcott' postcolonial re-routing of Homer in Omeros and the
Odyssey"
Friday 23 July :
Closing discussion

Une sémiotique des âges de la vie ?

SEMIO 2004
CONGRES DE L'ASSOCIATION FRANÇAISE DE SEMIOTIQUE
Lyon – 7-10 juillet 2004

C'est une bien curieuse tendance de notre époque de considérer qu'il y aurait une " culture jeune " : y aurait-il aussi une " culture senior " ? une " culture de l'âge mûr " ? D'ordinaire, ce genre de questions est réservé à la sociologie. Mais, bien que le phénomène intéresse au premier chef sociologues et psychologues, il semble aujourd'hui leur échapper pour plusieurs raisons :
1) Cette nouvelle division des cultures n'est peut-être pas sans rapport avec la mondialisation des phénomènes culturels : tout en voulant ignorer les différences culturelles traditionnelles, et puisqu'il faut bien catégoriser, le " marketing " culturel a inventé de pseudo-divisions intercontinentales : la " culture jeune ", par exemple, transcenderait-elle les différences entre les banlieues américaines, anglaises et françaises ? La sociolinguistique urbaine, ainsi que la sociosémiotique peuvent nous aider à répondre à cette question : il y a bien, en effet, des modes d'expression comparables, d'autres exportables, mais on ne sait, finalement, s'il s'agit à proprement parler d'une même " macro-culture ", ou du même rapport aux autres pratiques culturelles locales. Les créations linguistiques des jeunesses du monde n'obéiraient-elles donc plus, aujourd'hui, aux lois inhérentes à chaque langue nationale ? Inventeraient-elles, de la même manière, selon les mêmes règles, leurs argots et leurs verlans ?
2) Si l'on peut parler d'une culture de tel ou tel âge de la vie, c'est aussi en partie en raison du type de productions sémiotiques qui y domine. Ce serait peu dire que de ramener les différences entre les pratiques sémiotiques, d'un âge de la vie à l'autre, à des différence de " style " ou de " genre " : leur portée, en effet, est toute autre, puisqu'elle résulte de différences dans la vitesse et l'ampleur de l'appropriation des nouvelles technologies de communication, et dans l'invention de leurs usages, mais aussi de différences dans le choix des supports et des techniques qui inspirent les pratiques gestuelles, graphiques, musicales, etc . : ces différences cumulées conduisent finalement à de véritables divergences sémiotiques, et pas seulement stylistiques et génériques.
Cette question est aussi sociale et politique, car parmi les " modes d'expression " et les " modalités sémiotiques " des différents âges de la vie, la violence n'est pas le moindre, violence contre soi-même, autrui, contre les objets, contre les signes des autres groupes culturels et sociaux. Le rapport aux " objets sémiotiques ", et par conséquent leur énonciation, à cet égard, ne peut plus se réduire à l' " émission " et la " réception " : il faudrait en effet ajouter ici le couple " production / destruction ". S'engager dans une conduite à risques, attenter à sa propre vie, c'est s'énoncer ; détruire un objet sémiotique, faire brûler une voiture, saccager un wagon de train, c'est aussi une manière de l'énoncer : ainsi les miliciens des régimes totalitaires " lisaient "-ils les livres ! ainsi les hooligans " lisent "-ils les matches de football !
3) Mais l'âge est, au premier chef, un phénomène qui concerne le corps, ses représentations, et les formes signifiantes qu'il produit ou sous-tend. Dans une perspective psychosémiotique, par exemple, l'adolescence est un bouleversement total, où les langages divers (verbaux, gestuels, musicaux, notamment) ne peuvent être compris que sur le fond des transformations corporelles et des représentations (ou des absences de représentations) qui s'ensuivent. On ne peut isoler telle ou telle modification (les transformations des perceptions, du schéma corporel, celles de la voix, etc.) ; tout comme le feraient ici les sciences cognitives (en convoquant par exemple le concept d' " énaction "), la sémiotique s'efforcera de prendre en compte l'ensemble que constitue un tel bouleversement global, en commençant par sa dimension polysensorielle, et en aboutissant notamment aux différentes formes d'expression sémiotique et à leur syncrétisme. Ainsi pourrait-on tenter de mettre au jour l' " embodiment ", l'incarnation spécifique des formes sémiotiques caractérisant chaque âge de la vie.
A cet égard, les transitions, d'une période à l'autre, concernent directement les processus d'iconisation : il s'agit bien de " se " reconnaître dans le changement permanent, de parvenir à stabiliser dans la représentation sémiotique de soi-même un " icône " identifiable, voire d'en adopter bientôt une autre. La plupart des " crises morales " liées à l'âge sont des crises sémiotiques de ce type. Aussi accordera-t-on la plus grande attention à toutes les pratiques sémiotiques de l'ordre du " miroir ", de l'" identification " : ainsi la découverte, à l'adolescence, par exemple, des vertus du discours autobiographique ; ou encore, chez l'adulte, pourra-t-on s'intéresser à la recrudescence actuelle des sports à risque, stratégie de prolongation de la post-adolescence, du maintien, de la rémanence, d'une icône chronologiquement révolue.
4) La sémiotique des âges de la vie est une sorte de " sémiotique des cultures ". Si elle a trait au corps et à ses productions sémiotiques, elle a trait aussi, bien entendu, au temps, et surtout aux variations passionnelles induites par les changements de perspective sur le temps. Les représentations du temps sont en effet au cœur des cultures et, bien souvent, c'est un des plus sûrs moyens de les comparer et de les distinguer : les dispositifs aspecto-temporels et déictiques des langues du monde ont toujours été considérés comme des " concrétions " issues de représentations cosmogoniques, mythiques ou populaires du temps.
Or la plupart des philosophies du temps se heurtent à la difficulté d'intégrer, entre le moment présent et ses instances diverses, d'un côté, et le temps chronique, de l'autre, le " temps de la vie ", dont le statut est indécidable : confronté au présent déictique, il se fond dans le temps chronique ; confronté au temps chronique, il semble n'être qu'un présent élargi. La question qui se pose, en l'occurrence, pour une " sémiotique des âges de la vie ", n'est pas de résoudre ce problème philosophique, mais de comprendre comment, d'une phase de la vie à l'autre, le point de vue sur le temps peut changer, et comment ce dispositif complexe qui associe formes déictiques, aspectuelles, modales et passionnelles peut être reconfiguré d'un âge à l'autre.
5) La sémiotique des âges de la vie concerne enfin les stratégies socio-économiques : des attentes différentes, des " univers conceptuels " distincts, des " cibles " identifiées et des clientèles spécifiques, voilà en général ce que les professionnels de la communication, de l'ergonomie, du design et de la stratégie voient dans ces différents " âges ". Mais, le plus souvent, tout comme dans la typologie sociologique des " styles de vie ", les critères de distinction, malgré un appareil d'analyse parfois sophistiqué, reposent trop souvent sur les seules classes de produits ou de services.
Une réflexion stratégique inspirée par la sémiotique s'intéressera bien sûr aux valeurs sous-jacentes, aux expressions sensibles de ces valeurs, mais aussi aux grandes représentations du changement et de l'être-au-monde qui caractérisent chacun des âges de la vie. Mais elle commencera par se poser la question de la segmentation : combien de phases ? au nom de quels critères (si la puberté marque le début de l'adolescence, comment en fixer le terme)? pour quels objectifs stratégiques ? Et elle se demandera aussi comment aborder stratégiquement ces différentes classes de destinataires : comme des groupes entièrement indépendants ? comme des groupes qui interagissent au moment du choix ou de la décision ? comme des groupes qui échangent à tout moment leurs styles, leurs attentes et leurs valeurs ?Cet appel ne concerne pas les chercheurs dont les propositions ont déjà été acceptées.
Les propositions devront nous parvenir avant le 30 novembre 2003. Il pourra s'agir de propositions de communications, de tables rondes, d'ateliers ou, encore, de suggestions d'axes ou de champs d'analyse que le présent appel n'aurait pas formulés. Les propositions, sous la forme d'un texte d'une page maximum, seront expédiées par voie électronique, au format RTF, à l'adresse suivante :
semio2004@univ-lyon2.fr
Les réponses aux propositions seront envoyées le 20 décembre 2003 et le programme définitif du Congrès sera établi en janvier 2004.
Les informations pratiques concernant votre inscription et votre séjour sont disponibles sur le site du Congrès :
http://sites.univ-lyon2.fr/semio2004

13ème semaine des Langues anciennes

10 - 14 mai 2004 Lycée Champollion

Lundi 10 mai : l'Algérie Antique par Serge LANCEL membre de l'Institut, Professeur émérite de l'Université de Grenoble, à 17h15 salle A 105 au lycée.

Mardi 11 mai : Rencontre avec Danièle ROBERT qui assure pour les éditions Actes Sud la traduction des Poésies de CATULE à 17h30 Salle Rabot Librairie Arthaud.

Représentation théâtrales le 12, 13 et 14 mai Des grenouilles, de l'eau, du théâtre et des hommes... d'après Aristophane par l'Atelier Théâtre du lycée Champollion à 20 heures, au grand gymnase du lycée.

Cinéma: jeudi 13 mai à 14h30 et vendredi 14 mai à 10h et 14h30 Hercule à la conquête de l'Atlantide de Vittorio Cottafavi (1962) ; à la cinamthèque, salle Juliet Berto (passage du Palais de justice) , 4 rue Hector Berlioz Grenoble.

Lecture publique de l'Iliade

les 6-7 mai 2004

"Dans le sillage des succès remportés par la désormais traditionnelle "Lecture homérique de Genève ", il est prévu de donner une nouvelle lecture publique intégrale de l'Iliade. Rappelons que le site internet du projet est le suivant :

http://www.unige.ch/lettres/antic/greek/#project

Cette grande aventure est projetée pour les jeudi et vendredi 6-7 mai 2004, au petit théâtre de l'ESAD (8 rue Petitot) à Genève, de midi à minuit les deux jours de suite."

André HURST, Professeur de grec à l'Université de Genève

Département des sciences de l'antiquité
2, ruede Candolle, CH - 1211 Genève 4. téléphone (022) 705 70 35; fax: (022) 705 7932
Courrier électronique (e-mail) : Andre.Hurst@lettres.unige.ch

Imaginaire et idéologie
Les représentations de la terre dans la littérature et l'art européens"

Colloque international du 18 au 20 mars 2004
organisé par Danièle Chauvin (Centre de recherche en littérature comparée de l'Université Paris IV Sorbonne) et Danuta Knysz-Tomaszewska (Centre de civilisation polonaise de Paris IV et de l'Université de Varsovie)
en Sorbonne : 17 rue de la Sorbonne - Paris 5e et à l'Académie des sciences : Paris 16e

Programme :

Jeudi 18 mars (Salle Louis Liard, en Sorbonne)

14 h 00 : Ouverture du colloque par Monsieur Jean-Robert Pille, Président de l'Université de Paris IV-Sorbonne, et présentation des perspectives de travail par Danuta
Knysz-Tomaszewska et Danièle Chauvin.
I - La terre et les éléments

Président de séance : Pierre Brunei (Université de Paris IV, Institut Universitaire de France)

14 h 30 : Denis LABOURET (Université de Paris IV-Sorbonne), " La boue et le blé Jean Giono et les rêveries de la terre "

14 h 50 : Jean-Louis BACKÈS (Université de Paris IV-Sorbonne) " Les bulles de la terre "
15 h 10 : Danièle CHAUVIN (Université de Paris IV-Sorbonne), " Les flammes de la terre : sur quelques poèmes d'A. Trzebiiski et de T. Gajcy "

15h 30-16h : Discussion
16h-16h 30 : Pause

Président de séance : Jean-Louis Backès (Université de Paris IV-Sorbonne)
16 h 30 : Maria DELAPERRIÈRE (Inalco, Paris), " La terre - vertige de l'envol et de la chute " (dans la poésie du XXe siècle)
16 h 50 : Véronique GELY (Université de Reims, France), " Voix de la terre, chants de la terre ", à partir de la fable d'Echo dans les Pastorales de Longus "

17 h 10 : Pierre BRUNEL (Université de Paris IV-Sorbonne, Institut Universitaire de France), " Musique du terroir, Musique de la terre : de Frédéric Chopin à Déodat de
Séverac"
17h 30-18h : Discussion

Vendredi 19 mars (Académie Polonaise des Sciences)


2 - Terre et terroirs, du réel au mythique
Le réel et le rêve



Président de séance : Franciszek Ziejka (Recteur de I'Université Jagellone de Cracovie)
9 h 30 : Danuta KNVSZ-T0MASZEWSKA (Université de Varsovie, Centre de civilisation polonaise, Paris IV-Sorbonne), " Le paysage dans la prose et le peinture polonaises : le
réel et le religieux" 9 h 50 : Dominique MASSONNAUD (Université Stendhal-Grenoble lIII), " Territoires provençaux fictionnels chez Zola et Aragon : rhizomes du réalisme "
10 h 10 : Yves CHEVREL (Université de Paris IV-Sorbonne), " Terre ancestrale et travail de deuil : Mutter Erde (1897, Terre mère) de Max Halbe"

10h 30-11 h : Discussion
11h-11h30 : Pause


Président de séance : Bertrand Westphal (Université de Limoges)
11 h 30 : Helena BUESCU (Université de Lisbonne), " Habiter en douleur: partir et revenir (Antonio Lobo Antunes) "
11 h 50 : Zbigniew NALIWAJEK (Université de Varsovie), " La Sologne, terre-rêve d'Alain Fournier "

12h 10-12h40 : Discussion

Du réel au mythe


Président de séance: Helena Buescu (Université de Lisbonne)
14 h 30 : Dariusz DzIuRzIrsKI (Université de Varsovie), " La terre et le sacré dans l'ouvre de E. Zola et de A. Dygansirski "
14 h 50 : Jolanta ZURAWSKA (Institut d'Études Orientales, Naples), " L'Arcadie dans la littérature polonaise et italienne "
15 h 10 : Luis GASTON-ELDUAYEN (Université de Grenade), " F.G. Lorca : conscience mythique et formalisation métaphorique "

15h 30-16h : Discussion
16h-16h 30 : Pause

Les terres de l'amour


Président de séance : Zbigniew Naliwajek (Université de Varsovie)
16 h 30 : Maria LITSARDAKI (Université Aristote, Thessalonique), " "Je sonde en vain les abymes d'un gouffre" : L'imaginaire de la terre dans Les Amours de Ronsard "
16 h 50 : Marzena KARWOWSKA (Université de Lôdz), " Le potentiel érotique de la terre : représentations symboliques dans l'œuvre de Boleslaw Lesmian "
17 h 10 : Gertrud LEHNERT (Université de Postdam), " Les lieux de l'amour"


17h 30-18h : Discussion



Samedi 20 mars (Salles des Actes de la Sorbonne)

3 - Terre et nation, errance et fondation

Président de séance Maria Delaperrière (INALCO, Paris)
9 h 30 : Françoise LETOUBLON (Université Stendhal-Grenoble II!, Institut Universitaire de France) et Jean ALAUX (Université Stendhal-Grenoble III), " La vision athénienne
des mythes d'autochtonie " 9 h 50 : Monica SPIRDON (Université de Bucarest), "Entre Le Paradis Perdu et la Terre Promise : Errances réelles, errances rêvées, errances mythiques (J-M. G. Le Clézio,
Mircea Eliade, Thomas Mann et Marthe Bibesco) " 10 h 10 : Franciszek ZIEJKA (Recteur de l'Université Jagellone, Cracovie,) " Nous ne quitterons pas la terre de nos aïeux : différents moyens de la mythologisation de la
terre dans la littérature polonaise des XIXe et XXe siècles "

10h 30-11 h : Discussion
11 h-11 h 30 : Pause

Président de séance : Yves Chevrel (Université de Paris IV-Sorbonne)
11 h 30 : Bernard FRANCO (Université de Paris IV-Sorbonne), " Représentations romantiques de l'Europe : ta terre et la nation"
11 h 50 : Catherine COQUIO (Université de Poitiers), " Imaginer la terre et détruire la vie : à propos de deux romans yougoslaves, Racines de Dobrica Cosic (1954) et La
Neige et les chiens de Vidosav Stevanovic (1993) "
12 h 10 : Bertrand WESTPHAL (Université de Limoges), " Noir Safran, terre d'Ukraine"


12 h 10-13 h : Discussion et Conclusion

Nouveauté

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