Université Stendhal MSH-alpes : Maison des Sciences de l'Homme CNRS

Historique du dechiffrement du lineaire b

En déchiffrant l'écriture linéaire B en 1952, Michael Ventris a non seulement ouvert l'accès à une meilleure compréhension des origines de la langue grecque et de sa civilisation, mais il a également réalisé un tour de force linguistique en menant à bien le déchiffrement d'une écriture inconnue qui notait une langue dont la nature ne pouvait être identifiée a priori. Dans la plupart des cas, soit une écriture inconnue note une langue connue, comme ce fut la cas pour le déchiffrement du vieux-perse en 1802, soit une langue inconnue est transcrite à l'aide de caractères connus, situation dans laquelle se trouve l'étrusque écrit en caractères grecs mais toujours indéchiffrable. Par ailleurs, les fouilles menées à Cnossos, puis sur le continent, n'avaient permis de dégager aucun document susceptible de ressembler à une bilingue qui aurait pu représenter une sorte de "pierre de Rosette" du linéaire B. Les seules conclusions sur lesquelles la plupart des spécialistes tombaient d'accord étaient les suivantes: tout d'abord, les documents de Cnossos permettaient de distinguer trois types d'écritures dites minoennes, à savoir une écriture hiéroglyphique, une écriture appelée linéaire A et une autre écriture portant le nom de linéaire B présente également sur le continent; en outre, le linéaire A et le linéaire B reposaient sur un système idéogrammatique et sur un système phonétique; enfin, le nombre de signes phonétiques du linéaire B avoisinait les 90, nombre à la fois trop important pour qu'il s'agisse d'un alphabet et à la fois trop restreint pour qu'il s'agisse d'un système purement idéogrammatique: la nature syllabique des signes phonétiques du linéaire B était donc assurée.

Voyons maintenant comment, sur la base de certitudes aussi ténues, le jeune Michael Ventris est parvenu à une aussi prodigieuse découverte. Une personnalité riche et attachante.
On peut distinguer, comme nous y invite le grand archéologue Alan J. B. Wace (1879-1957) dans le Foreword à la seconde édition des Documents in Mycenaean Greek, p.XXI sq, trois découvertes fondamentales pour la connaissance de la civilisation préhistorique du monde grec. La première est le fait du célèbre découvreur de Troie, Heinrich Schliemann (1822-1890) qui, après s'être livré en 1874 à des prélèvements sur l'acropole de Mycènes en guise de repérage, met au jour deux ans plus tard le fameux cercle des tombes royales. Cette découverte marque le début effectif de l'archéologie égéenne, même si l'on ne doit pas omettre de rappeler qu'en 1809 déjà, Thomas Burgon avait découvert sur le site de Mycènes quelques fragments de céramique mycénienne. Il avait publié en 1847 sa découverte sous le titre suivant: "An Attempt to point out the Vases of Greece Proper which belong to the Heroic and Homeric Age", Transactions of the R. Society of Literature, Vol. II, New Series, p. 258 sqq, pl. IV, A, B, C.

La seconde découverte capitale est incontestablement la présence, dans les fouilles de Cnossos menées par Arthur Evans (1851-1941), de tablettes inscrites en linéaire B, la seule écriture minoenne qu'il soit possible actuellement de déchiffrer et de comprendre. C'est Michael Ventris (1922-1956) qui en trouvera la clé en 1952, marquant ainsi d'une troisième borne cette progressive accession à la connaissance de la civilisation mycénienne. Nous aurons l'occasion dans les pages de ce site de revenir à mainte reprise sur les fouilles de Schliemann et d'Evans, sur les implications qu'elles ont eues et qu'elles ont encore à l'égard de notre compréhension des textes homériques et des documents mycéniens. Cependant, puisqu'il s'agit de présenter l'histoire du déchiffrement du linéaire B, intéressons-nous plus particulièrement à Michael Ventris.

L'ouvrage de John Chadwick consacré à son ami et à leur collaboration est le meilleur moyen de se familiariser avec cette personnalité riche et attachante: John Chadwick, The Decipherment of Linear B, second edition, Cambridge University Press, 1970.
Ventris est né en Angleterre le 12 juillet 1922 d'un père officier de l'armée en Inde et d'une mère qui l'éduque "in an artistic atmosphere" (selon John Chadwick, The Decipherment of Linear B, ci-après D., p.2), l'encourage à passer ses vacances à l'étranger et à fréquenter le British Museum. C'est en Suisse, plus précisément à Gstaad, qu'il fera ses premières classes. Sa facilité pour l'apprentissage des langues est manifeste: il y apprend le français et l'allemand, parvient à maîtriser le dialecte suisse-allemand local et s'initie seul au polonais à l'âge de six ans! Comme le remarque Chadwick lui-même: "He had not only a remarkable visual memory, but, what is rarely combined with it, the ability to learn a language by ear." ( D., p.2)
(Il était doué non seulement d'une mémoire visuelle remarquable, mais, ce qui se combine rarement avec cette faculté, la capacité d'apprendre une langue d'oreille.)
De retour en Angleterre, il poursuit sa scolarité en apprenant notamment le grec ancien, mais s'oriente, malgré ses étonnantes capacités dans l'apprentissage des langues, vers la formation d'architecte, en fréquentant l' Architectural Association School à Londres. La guerre interrompt ses études, qu'il reprendra par la suite pour obtenir son diplôme en 1948. Promis à une brillante carrière, c'est cependant sa passion pour les écritures minoennes qui le rendra célèbre. Son attitude face à cette matière inconnue qui résistait alors à tous les spécialistes fut marquée par deux qualités que John Chadwick prend plaisir à rappeler en de nombreuses occasions, la modestie et une précision systématique et rigoureuse:
"I cannot do justice to his personal charm, his gaiety and his modesty. From the beginning he advanced his claims with suitable caution and hesitancy; a promising sign to those who had repeatedly experienced the assurance of previous decipherers. But even when his success was assured, when others heaped lavish praise on him, he remained simple and unassuming, always ready to listen, to help and to understand." ( D., p. 3 sq) (Je ne puis rendre justice au charme de sa personne, à sa gaieté et à sa modestie. Dès le début, il avançait ses conclusions avec les précautions et l' hésitation requises; un signe prometteur pour ceux qui avait fréquemment fait l'expérience de l'assurance des déchiffreurs précédents. Mais même lorsque son succès fut assuré, lorsqu'on le couvrait d'éloges, il resta simple et modeste, toujours prêt à écouter, à aider et à comprendre.) Avant de continuer à suivre le parcours de Ventris et d'entrer plus en profondeur dans l'examen de l'exemplarité de sa méthode, arrêtons-nous quelques instants pour voir quels étaient alors les documents mycéniens disponibles.
Evans s'était mis en quête des écritures de l'âge du bronze car il pensait que, dans la mesure où Mycènes, sans disposer de ressources naturelles, était caractérisée par un artisanat spécialisé, la complexité des transactions économiques qui résultaient de cet état de fait avait dû s'appuyer sur un système d'écriture. Les fouilles de Cnossos lui avaient donné raison puisqu'il était désormais en mesure de distinguer trois types d'écritures minoennes, à savoir l'écriture hiéroglyphique, le linéaire A et le linéaire B. Jusqu'en 1939, les tablettes en linéaire B ne sont attestées qu'à Cnossos, à l'exception de quelques vases inscrits trouvés sur le continent. C'est en se fiant à l'importance qu'Homère accorde à Mycènes que Schliemann avait été conduit à ses découvertes exceptionnelles dans la cité d'Agamemnon. On était alors en droit de se demander s'il était possible de redécouvrir d'autres cités homériques. C'est cette réflexion qui amena Carl Blegen (1887-1971), professeur à l'Université de Cincinnati, à rechercher à Pylos le palais du vieux Nestor. En 1939 les fouilles commencent . La première journée de recherche apporte déjà son lot de tablettes et la première saison de travail mettra au jour quelques 600 documents. La guerre retarde l'avancée des recherches. A la fin de la guerre, Blegen et Emmet L. Bennett Jr. travaillent à la publication des tablettes qui verra le jour en 1951. On notera encore qu'en 1950, lorsque Ventris se met véritablement au travail, le monde des hellénistes dispose en tout et pour tout de 1800 inscriptions en écriture hiéroglyphique, en linéaire A et en linéaire B. On sait qu'il s'agit de documents administratifs et les travaux de Bennett viennent d'éclaircir le système des fractions et des signes de mesures. En outre, Bennett aura également joué un rôle fondamental dans l'établissement des signes du syllabaire et de leurs variantes.Les premières tentatives
Il va de soi que tous les spécialistes du moment se lancèrent dans l'aventure du déchiffrement, avec plus ou moins de rigueur, ce qui donne à Chadwick dans The Decipherment of Linear B l'occasion de rappeler quelques tentatives pour le moins saugrenues. On retiendra toutefois qu' Evans s'était penché sur une tablette de Cnossos (l'actuelle KN Ca 895) qui contient des idéogrammes représentant une tête de cheval suivis de chiffres et précédés de deux syllabogrammes qu'il est possible de lire grâce au syllabaire chypriote, à savoir po-lo, autrement dit pw``loç le "poulain". Pourtant, Evans, trop certain que les tablettes ne devaient pas noter du grec, rejeta sa découverte.
Cette anecdote est intéressante à deux égards. Elle nous permet d'abord de rappeler les affinités qu'entretiennent le syllabaire mycénien et le syllabaire chypriote classique: sept syllabogrammes du syllabaire chypriote sont identiques à ceux du syllabaire mycénien, à savoir ta, lo, to, se, pa, na, ti. Il est à noter que ces ressemblances représenteront la base d'un bon nombre de tentatives de déchiffrement. En second lieu, l'attitude d'Evans qui consiste à rejeter l'hypothèse d'une lecture grecque des tablettes en linéaire B au mépris de ses propres découvertes et en raison de sa seule intuition personnelle déterminera, comme une règle imposée par l'autorité du grand homme, la conduite des déchiffreurs qui lui succèderont, jusqu'à celle de Ventris qui aura bien du mal à s'avouer que ce que sa méthode lui permet de lire est bien du grec. L'helléniste américaine Alice E. Kober, décédée en 1950 au jeune âge de 43 ans sans avoir pu achever un travail de déchiffrement prometteur, est le premier chercheur à s'engager dans une recherche systématique et méthodique. Elle parvient à montrer que l'écriture linéaire B sert à noter une langue flexionnelle pourvue de deux genres et d'au moins trois cas dans la déclinaison nominale. Elle constitue des séries de mots qui ne se distinguent que par leur dernier signe, lequel peut donc aisément être analysé comme une marque de la flexion. Ce qu'on appelle désormais les "triplets d'Alice Kober" paraissent dans l' American Journal of Archaeology ( AJA 50 (1946), 268-276; AJA 52 (1948) 97).Une méthode exemplaire Tout d'abord, comme nous l'avons mentionné plus haut, Ventris ne croit pas à l'hypothèse d'une langue flexionnelle, et cherche une langue méditerranéenne apparentée à l'étrusque. Néanmoins, ces intuitions personnelles n'entravent pas la précision de sa méthode qui repose sur un recours éblouissant aux techniques combinatoires qu'il présente sous forme de grilles. Les lecteurs intéressés par le détail du travail de Ventris peuvent se référer notamment à Decipherment.
Au début de l'année 1950, Ventris fait circuler un questionnaire à une douzaine de spécialistes dont il savait qu'ils travaillaient sur les écritures minoennes. Dix d'entre eux lui font parvenir leurs réponses. Il s'agit de Bennett (U.S.A), Bossert et Grumach (Allemagne), Schachermeyr (Autriche), Pugliese Carratelli et Peruzzi (Italie), Georgiev (Bulgarie), Kristopoulos (Grèce), Sundwall (Finlande) et Myres (Angleterre). Ventris publiera ce document sous le titre de The Languages of the Minoan and Mycenaean Civilizations, plus connu sous le titre de Mid-Century Report. Seuls Hrozny (Tchécoslovaquie) et Alice Kober n'ont pas répondu. La plupart des savants consultés pensait avoir affaire à une langue indo-européenne plus proche du hittite que du grec. Le reste, dont faisait partie Ventris, émettait l'hypothèse d'une langue "égéenne" proche de l'étrusque. Ventris, qui doit alors se consacrer pleinement à ses activités d'architecte, pense que ce document sera sa dernière contribution à l'études des écritures minoennes. En fait, il ne peut se détacher de sa passion, et, au cours des deux années à venir, il publie à ses frais un ensemble de vingt Work Notes. En août 1951, Ventris dispose d'une liste de 159 mots issus des tablettes de Pylos qui présentent ce qu'il pense être des variations flexionnelles. Aidé par les idéogrammes "mâle" et "femelle", il comprend également que certaines alternances indiquent des changements de cas tandis que d'autres indiquent des changements de genre.
L'étape suivante consiste à tenter d'attribuer aux signes des valeurs phonétiques: jusqu'alors chaque signe est désigné par un numéro en fonction d'un classement arbitraire. Comme il s'agit d'un syllabaire, cela veut dire qu'il faut déterminer pour chaque signe quel en est l'élément consonantique et quel en est l'élément vocalique. Ce travail lui permet de supposer l'existence de 5 voyelles et de 15 consonnes. La nouvelle grille proposée est datée du 28 septembre 1951.
Il constate alors que les noms dont le nominatif est en -10 (c'est-à-dire -u, selon les valeurs phonétiques admises aujourd'hui) ont un génitif en -42 (-wo) et une terminaison en -75 (-we) devant la préposition 03-02 (pa-ro). Il est donc probable que les signes qui précèdent ces terminaisons constituent le radical du nom, et il est probable également que ce radical se termine par la même voyelle. Ventris peut ainsi dresser la liste des signes qui ont la même voyelle mais une consonne différente.
Il fait alors une remarque qui aurait pu le conduire immédiatement à la solution :
"The Greek masculine ending -eus, whether or not it is connected, is an almost perfect equivalent of the function which I read into the Minoan -10." ( D., p.60)
(La terminaison grecque en -eus, qu'il s'agisse ici d'elle ou pas, est un équivalent presque parfait de la fonction que j'ai lue dans le signe minoen -10.) Il faudra encore attendre jusqu'au 1er juin 1952 pour que paraisse dans la Work Note 20 ce que Ventris considéra comme "a frivolous digression" et qui se révèlera décisive:
"Are the Knossos and Pylos tablets written in Greek?"
(Les tablettes de Cnossos et de Pylos sont-elles écrites en grec?)
Voici quelques uns des mots qu'il parvient à lire. Des toponymes et leurs adjectifs tout d'abord: a-mi-ni-so "Amnissos", et l'adjectif qui en dérive a-mi-ni-si-jo, au masculin, et a-mi-ni-si-ja, au féminin; ko-no-so "Cnossos"; tu-li-so "Tulissos". Une épice: ko-r/li-ja-to-no, la "coriandre". Les noms désignant le jeune homme et la jeune femme demandèrent davantage d'audace: en supposant que 70-42 et 70-54 notaient ko(r)-wo(s) et ko(r)-w*a. Il fallait supposer que l'écriture syllabique mycénienne s'octroyait certaines abréviations, mais le jeu en valait la chandelle puisqu'il permettait par la même occasion de déchiffrer le signe wo et de comprendre que la déclinaison en -10 correspondait effectivement, comme Ventris l'avait supposé auparavant, à la déclinaison en -eus.La collaboration entre Michael Ventris et John Chadwick
Malgré son incrédulité, il doit petit à petit se rendre à l'évidence: le linéaire B note du grec. Lorsqu'il est interviewé par la B.B.C. le 10 juillet 1952 à l'occasion de la publication des Scripta Minoa II d'Evans, il en profite pour annoncer sa découverte au public: "During the last few weeks, I have come to the conclusion that the Knossos and Pylos tablets must, after all, be written in Greek - a difficult and archaic Greek, seeing that it is 500 years older than Homer and written in a rather abbreviated form, but Greek nevertheless. Once I made this assumption, most of the peculiarities of the language and spelling which had puzzled me seemed to find a logical explanation; and although many of the tablets remain as incomprehensible as before, many others are suddendly beginning to make sense." ( D., p.68) (Pendant les quelques dernières semaines, j'en suis arrivé à la conclusion qu'après tout les tablettes de Cnossos et de Pylos doivent être écrites en grec - en un grec complexe et archaïque, dans la mesure où il est antérieur à Homère de 500 ans et rédigé d'une manière passablement abrégée, mais en grec tout de même.
Une fois cette hypothèse formulée, la plupart des particularités de la langue et de l'épellation qui m'avaient embarrassé me semblèrent trouver une explication logique; et bien que de nombreuses tablettes restent tout autant incompréhensibles qu'auparavant, nombreuses sont celles qui soudainement en viennent à faire sens.)
Chadwick, alors jeune maître de conférence à l'Université de Cambridge, entend l'interview, prend contact avec Ventris pour le féliciter, lui fait parvenir quelques suggestions et lui propose son aide. Ventris accepte et c'est le début de leur célèbre collaboration. Les deux savants travaillent séparément et se communiquent régulièrement leurs découvertes. Ventris commence par dresser une liste de 553 mots interprétables en grec qu'il publie sous le titre de Experimental Vocabulary. Vient ensuite leur première publication commune: "Evidence for Greek Dialect in the Mycenaean Archives" publié dans le JHS, 1953, 84-103.
On notera enfin que cette exceptionnelle année 1952 voit la découverte des premières tablettes de Mycènes par le Professeur Wace, non pas dans le palais royal qui avait été fouillé par Schliemannn et Tsoundas à la fin du siècle précédent, mais dans des habitations extérieures à l'enceinte de l'acropole. En mai 1953, Chadwick reçoit l'appel téléphonique d'un Ventris étonnamment agité qui vient de recevoir une lettre où Blegen lui fait part de son application du déchiffrement à la tablette qui porte actuellement la référence PY Ta 641 CLIQUEZ! Cette tablette a la particularité d'être quasi bilingue: les idéogrammes y entrent systématiquement dans un rapport de redondance avec le texte syllabique. Ainsi, lorsque le texte mentionne un trépied, en linéaire B ti-ri-po, l'idéogramme du trépied apparaît suivi du chiffre 1. Il existait désormais un document susceptible de convaincre ceux qui ne croyaient pas au déchiffrement du linéaire B. Ventris et Chadwick se mettent alors à leur grand œuvre et les Documents in Mycenaean Greek paraissent en automne 1956, quelques mois après la mort de Ventris, décédé le 6 septembre dans un accident de voiture.

Bibliographie selective

CHADWICK, John, The Decipherment of Linear B, Cambridge Univ. Press, 1970
DEROY, Louis, Initiation à l'épigraphie mycénienne, Rome, Ateneo, 1962
GODART, Louis, Le Pouvoir de l'écrit: Aux pays des premières écritures, Edition Errance, "Collection des Néréides", 1990
HOOKER, J. T., Linear B: An Introduction, Bristol Classical Press, 1980
VENTRIS, Michael and CHADWICK, John, Documents in Mycenaean Greek, 2nd ed., Cambridge Univ. Press, 1973, chap. I, 3-27

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