Université Stendhal MSH-alpes : Maison des Sciences de l'Homme CNRS

Les Tableaux tirés de l'Iliade - LIVRE XIII

I - TABLEAU : Il serait hardi, mais piquant, de peindre le palais de Neptune dans le fond de la mer ;

Homère se contente de l'indiquer ; on peut aussi se dispenser de le traiter. Cependant, pour donner une idée de la lumière rompue qu'on pourrait employer dans ce tableau, et qui me paraît sa plus grande difficulté, les jours qu'on a pu observer sous la cascade de Narni en Italie ; ceux que l'on a pu voir chez le roi Stanilas (Ce prince recommandable par un si grand nombre de vertus, intelligent amateur des arts, a disposé des cascades ou des nappes d'eau à toutes les fenêtres d'un appartement d'été, dans une de ses maisons de campagne en Lorraine), peuvent servir à l'exécution de ce palais, singulier dans toutes ses parties.


II - TABLEAU : Il n'en est pas de même du sujet qu'Homère nous fournit ensuite ; on doit y représenter : Neptune sur la mer armé et monté sur son char,

accourant à la côte sur laquelle les vaisseaux des Grecs sont rangés ; objet dont une partie de l'espace ou du lointain est enrichie.


III - TABLEAU : Neptune toucha les deux Ajax avec son sceptre ou sa haste, et leur inspire un nouveau courage.

Le reste de ce livre représente les combats les plus vifs et les plus variés ; mais, comme je l'ai dit plus haut, la peinture ne peut entreprendre ces sortes de sujets dans la crainte d'une trop grande répétition, du moins apparente dans les dispositions générales du tableau.

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